Larevalorisation de 10 % du barème des indemnités kilométriques, pour amortir la hausse du prix des carburants, est confirmée par le ministère de
Voiciles valeurs à prendre en compte en 2021 (aucun changement par rapport à 2020) : Voici le récapitulatif des frais kilométriques en 2021. L’indicateur d représente la distance parcourue et les CV sont les chevaux fiscaux indiqués sur la carte grise du véhicule. Puissance Jusqu’à 5 000 km De 5 001 à 20 000 km Au-delà de 20 000 km; 3 CV et moins: d x 0,456 (d x 0,273) + 915
Lebarème applicable pour une année n’est connu qu’en fin d’année et peut donc donner lieu à régularisation des indemnités kilométriques versées au cours de l’année écoulée. Attention, cette solution ne peut être utilisée par les entrepreneurs individuels relevant du régime BIC (frais déductibles pour leur montant réel uniquement, au prorata de l’utilisation
Toutau long des contacts que JDM a eus avec FONSECA, ce dernier n’a cherché qu’à lui soutirer de l’argent. Concernant le compteur kilométrique, FONSECA avait expliqué que cette voiture en l’état qu’il la voyait, ne pouvait pas avoir 117’000 Km, que les importateurs du véhicule avaient augmenté les kilomètres pour payer moins de taxe d’importation.
BVAE. [En vigueur] Constatant l’intérêt économique et social de la mobilité géographique des salariés entrant dans le champ d’application de la présente convention, mais conscientes des répercussions qu’elle peut avoir, les parties signataires recommandent que cette mobilité ne soit pas, pour les salariés, l’occasion d’une charge supplémentaire et qu’il soit tenu compte dans toute la mesure du possible de leur situation familiale. Le changement de résidence doit correspondre à des besoins réels de l’entreprise. La faculté de prévoir dans le contrat de travail la possibilité d’un changement de résidence ne doit pas donner lieu à une application qui dénaturerait l’usage pour lequel elle a été prévue ; ce serait aller au-delà de l’intention des signataires que de prévoir systématiquement une clause de changement de résidence dans le contrat de travail du personnel administratif non cadre. Toute modification du lieu de travail comprenant un changement de résidence fixe qui n’est pas acceptée par le salarié est considérée, à défaut de solution de compromis, comme un licenciement et réglée comme tel. Dans ce cas, à la demande du salarié, une lettre constatant le motif du licenciement sera jointe au certificat de travail. Le salarié licencié en raison de son refus de respecter la clause de mobilité figurant dans son contrat de travail se verra attribuer les indemnités légales de licenciement en remplacement des indemnités de licenciement fixées par l’article 19 de la présente convention collective. Lorsque le salarié reçoit un ordre de changement de résidence, les frais de déménagement et de voyage occasionnés par le déplacement de sa famille conjoint, et personnes à charge au sens de la législation fiscale sont à la charge de l’employeur. Le montant de ces frais est soumis à l’accord de l’employeur préalablement à leur engagement. Les frais de déplacement de résidence, lorsque l’employeur n’a pas prévenu le salarié dans les délais suffisants pour donner congé régulier, comprennent en particulier, le remboursement du dédit éventuel à payer par le salarié à son logeur, ce dédit est en principe, égal au maximum à trois mois de loyer. Lorsqu’un salarié recevra un ordre de changement de résidence, si les usages ou la pénurie des locaux disponibles l’amènent à louer un logement avec préavis de congé supérieur à trois mois, il devra, au préalable, obtenir l’accord de son employeur faute de quoi celui-ci ne serait tenu à lui rembourser, en cas de licenciement, que trois mois de congés. Si un salarié est muté dans un autre lieu de travail entraînant un changement de résidence, il est considéré comme déplacé et indemnisé comme tel, tant qu’il n’aura pu installer sa famille dans sa nouvelle résidence. En principe, cette indemnisation sera allouée pendant un an au maximum, sauf accord individuel prolongeant ce délai, en cas de nécessité.
De nombreux articles détaillent les subtilités de calculs des frais liés aux véhicules lorsqu’on exerce en libéral. Mais difficile de répondre à la toute première des questions que l’on se pose Faut-il choisir plutôt le barème des indemnités kilométriques ? Ou bien plutôt la déduction des frais au réel, facture par facture ? 👉 Découvrez notre guide complet sur les véhicules pour les freelances Sommaire Frais réels, indemnités kilométriques, quesako ? Quelle est la meilleure option pour vous ? Quelques exceptions Mise en œuvre comptable du barème d’indemnité kilométrique Les péages et parking en frais de déplacements Pas d’immobilisation si vous êtes aux indemnités kilométriques Cet article a été initialement diffusé sur le groupe Facebook Compta Pour Les Professions Libérales, réseau d'entraide des praticiens libéraux dans leur comptabilité. On vous dira Ça dépend de votre situation, faites vos calculs… ». Eh bien Indy a décidé de prendre le taureau par les cornes et de se mouiller avec une réponse claire plutôt que de vous laisser à des calculs compliqués ! Commençons par un petit rappel des deux protagonistes du match ! Par défaut, si vous ne faites rien, vos charges de véhicule seront déduites aux frais réels. Autrement dit, cela fonctionne comme pour n’importe quelle autre dépense. Vous collectez vos factures pour justifier de vos frais réels, dépense par dépense, ticket par ticket. Sauf que votre voiture a souvent un usage mixte professionnel et personnel qui vous impose d’appliquer une proportion d’usage professionnel à toutes ces dépenses. De plus, votre voiture peut-être conservée dans votre propre patrimoine personnel. Ou bien être détenue au patrimoine professionnel de votre entreprise individuelle. L’impact fiscal est différent et les possibilités de déduction varient en conséquence. En résumé, ça devient tellement complexe que l’État a décidé de fournir un barème avec des indemnités kilométriques pour englober tout ça et remplacer tous ces calculs d’apothicaires. Et pour une fois que l’État essaie de nous simplifier la vie, il faut le souligner ! Oui, sauf que ça ouvre un débat sans fin pour savoir si il vaut mieux justifier dépense par dépense au réel, ou bien utiliser ce barème avec indemnités kilométriques calculé à partir d’un simple coût par kilomètre roulé. Tranchons ensemble une bonne fois pour toutes ce débat! Quelle est la meilleure option pour vous ? Ne tournons pas autour du pot. Dans 98% des cas, le barème d’indemnité kilométrique est plus intéressant pour vous qu’une déduction aux frais réels. La raison principale est liée aux règles fiscales d’amortissement du véhicule. C’est à dire aux règles de la déduction qui est liée à son usure normale et à sa décote de prix. L’amortissement, une charge importante L’amortissement du véhicule, c’est une charge importante. Si on estime un ordre de grandeur de cet amortissement, les impôts recommandent un amortissement d’un véhicule neuf sur 5 ans. Ainsi, un véhicule acheté pour 18000 euros va générer un amortissement d’un quart de sa valeur, soit 3600€ chaque année pendant 5 ans à cause de l’usure et de sa décote. Ce sont 3600€ potentiellement déductibles, donc autant de revenus en moins pour vos cotisations sociales et vos impôts. Se passer de l’amortissement du véhicule serait donc une situation loin d’être optimale que l’on exclut d’office. Patrimoine privé versus patrimoine professionnel Pour bénéficier de cet amortissement du véhicule si vous êtes aux frais réels, alors votre véhicule doit nécessairement être au patrimoine professionnel, celui de votre entreprise. En revanche, si vous êtes au barème d’indemnité kilométriques, alors vous en “bénéficiez d’office” puisque le barème inclut dans son calcul un amortissement forfaitaire. La conséquence directe, c’est qu’il devient fiscalement déconseillé de mettre son véhicule au patrimoine de votre entreprise. En effet, sans l’amortissement qui est déjà inclut dans le barème, vous ne déduiriez en plus que quelques intérêts d’emprunt et éventuellement quelques grosses réparations, mais en échange de quoi vous deviendriez imposable sur les plus-value en cas de revente du véhicule donc pas intéressant. Donc lorsque vous êtes au barème d’indemnité kilométrique, votre véhicule est à conserver dans votre patrimoine privé. En résumé, “indemnité kilométrique” va de paire avec “patrimoine privé”. Tandis que “frais réels” va de paire avec “patrimoine professionnel”. L’impact de la plus-value au moment de la revente Du coup, c’est au moment de la revente de votre véhicule que vous vous rendez compte que la balance penche forcément en faveur du barème des indemnités kilométriques. D’un côté aux frais réels, vous êtes imposés sur les plus-values et donc tout le gain éventuel que vous aviez pu avoir en amortissant le véhicule est réajusté à la valeur réelle du véhicule, la valeur au moment de la vente. Par exemple, vous pouvez avoir déduit durant 5 ans 5×3600€ = 18000€ en amortissement de votre véhicule neuf en ayant énormément optimisé votre fiscalité. Mais si vous revendez votre véhicule 9000 euros à l’issu de ces 5 ans, vous serez alors imposés et prélevés de cotisations sociales sur la plus-value de 9000€ la valeur résiduelle est nulle dans cet exemple. Résultat, la fiscalité de la plus-value rattrape ce que vous pouviez avoir l’impression d’avoir économisé jusqu’ici. De plus, votre amortissement est plafonné à 18300€ maximum voire même 9900€ si vous achetez un tacot qui émet plus que 200g de CO2 par kilomètre… . Donc l’idée de gonfler cet amortissement en achetant chez Porsche ne peut pas fonctionner. De l’autre côté, au barème d’indemnité kilométrique, votre véhicule est resté dans votre patrimoine privé. Donc vous pouvez le vendre à titre privé sans que votre entreprise individuelle ne soit concernée par une quelconque plus-value. Ainsi, ce que vous avez déduit en indemnités kilométriques est définitif. Ce ne sera pas corrigé par une plus-value par la suite. Refaites les calculs en tenant compte de cette plus-value potentielle à la revente. Le calcul tourne quasiment systématiquement en faveur du barème d’indemnité kilométrique. Quelques exceptions L’exception d’un accident non indemnisé par l’assurance Une première exception concerne les éventuels accidents. Si vous avez un dommage important qui n’est pas remboursé par l’assurance par exemple. Alors vos réparations passent en charge à hauteur de votre quote-part professionnelle dès lors que votre véhicule est dans votre patrimoine professionnel. Si votre véhicule est dans votre patrimoine privé, vous ne pourrez rien déduire, tous les frais seront à votre charge. Les sommes importantes qui sont en jeu peuvent dans ce cas inverser la balance en faveur des frais réels. Difficile toutefois de compter dessus. Surtout que ces charges sont dans l’immense majorité des cas couverts par votre assurance obligatoire. L’exception due à des frais d’utilisation disproportionnés Une deuxième exception pourrait concerner un véhicule dont les frais d’utilisation sont vraiment disproportionnés par rapport aux indemnités kilométrique. Par exemple, si vous achetez un Dodge RAM qui consomme 25 litres aux 100 kilomètres. Chaque pneu coûte un demi-bras. En réalité, le plafond d’amortissement de 9900€ pour les véhicules qui consomment plus que 200g de CO2 par kilomètre rend un tel achat désastreux sur le plan économique. Donc si vous avez déjà acquis ce type de véhicule très consommateur, il faut en effet privilégier les frais réels. Mais si vous n’êtes pas dans ce cas, évitez absolument un véhicule gros consommateur. Privilégiez un véhicule dont la consommation est la plus optimale possible. Les véhicules électriques bénéficient eux-aussi du barème kilométriques grâce à une récente majoration de 20% de ces indemnités. L’exception des véhicules utilitaires Une troisième exception concerne les véhicules utilitaires. Pour bénéficier du barème forfaitaire des indemnités kilométriques, le véhicule doit être “de tourisme” et donc pas un utilitaire. Impossible pour votre véhicule utilitaire, mais également par extension pour vos éventuels autres véhicules. Ils se voient nécessairement imposer la même règle que votre utilitaire. Peu de kilomètres exclusivement professionnels Une dernière exception plus plausible concernerait un véhicule qui fait très peu de kilomètres mais avec une proportion très forte de trajets professionnels et peu de trajets personnels. Si vous faites un aller-retour de 5 kilomètres chaque jour avec votre voiture neuve de 18000 euros par exemple. Dans ce cas, les quelques kilomètres des indemnités kilométriques ne compenseront pas l’amortissement du véhicule au réel. Et même en réintégrant la fiscalité d’une éventuelle plus-value de revente. Mais il vous faut une part professionnelle de l’ordre de 80% ou 90%. Dans ce cas, vous pouvez privilégier une comptabilisation aux frais réels. Vous inscrivez alors votre voiture au patrimoine de votre entreprise individuelle. Mise en œuvre comptable du barème d’indemnité kilométrique Dans 98% des cas donc, vous serez amenés à opter pour le barème d’indemnité kilométrique. L’option pour ce barème s’effectue en début d’année fiscale. Attention, si vous ne choisissez pas explicitement cette option, alors vous serez par défaut aux frais réels. Si vous aviez plusieurs véhicules, elle s’applique d’office à l’ensemble des véhicules. Vous devez renseigner un historique de l’ensemble de vos déplacements professionnels pour justifier du total de kilomètres effectués. Il vous sera demandé en cas de contrôle. Ils peuvent concerner le trajet domicile-travail dans la limite de 2x40km pour l’aller et le retour. Mais également des déplacements chez des clients. Ces kilomètres donnent droit à une charge dont le barème de calcul dépend de la puissance fiscale de votre véhicule, de 3, 4, 5, 6 à 7+ CV fiscaux. Ce barème se trouve juste ici et évolue chaque année. La barème kilométrique avec Indy Si vous utilisez notre logiciel de comptabilité Indy, vous n’avez aucun calcul à faire tout est automatisé. Vous sélectionnez simplement le type de véhicule et le nombre de kilomètres, et Indy calculera automatiquement vos charges à déduire. Les péages et parking en frais de déplacements Les seules dépenses que vous avez le droit de déduire en plus des indemnités kilométriques sont les dépenses qui ne sont pas incluses dans le calcul forfaitaire du barème. Ainsi, seuls les péages et parking sont à comptabiliser dans la catégorie “frais de déplacements” cette fois. On exclut ainsi les dépenses d’utilisation courante du véhicule à savoir l’essence, l’entretien, les pneus et l’assurance, ainsi que les amortissements ou un éventuel leasing. Si une dépense de ce type est prélevée sur votre compte professionnel, alors elle est à classer dans la catégorie “dépenses personnelles”. Attention à ne pas laisser ce type d’écriture en charge, car une simple dépense d’utilisation comptabilisée en charge peut-être interprétée comme un renoncement au barème kilométrique en cas de contrôle ! Si vous êtes utilisateurs d’Indy et que vous optez pour les indemnités kilométriques, toutes ces dépenses d’utilisation courante seront automatiquement comptabilisées dans les dépenses personnelles pour vous garantir contre ce type de mésaventure. Pas d’immobilisation si vous êtes aux indemnités kilométriques En optant pour le barème kilométrique, il devient très déconseillé d’intégrer son véhicule au patrimoine professionnel comme indiqué auparavant. Ainsi, évitez absolument de faire paraître votre véhicule dans vos immobilisations. Sinon ce serait assimilé à une détention du véhicule par votre entreprise. Si votre véhicule est bien dans votre patrimoine personnel, vous renoncez par contre en connaissance de cause, pour éviter une future plus-value à déduire les intérêts d’emprunt et les grosses réparations, ainsi que les taxes du propriétaire comme la carte grise. Dans tous les cas, les amendes de stationnement ou pour excès de vitesse ne constituent pas des dépenses professionnelles déductibles. Enfin, le service des impôts fournit un calculateur d’indemnité kilométrique en libre service pour vous permettre de les évaluer. Si vous avez fait vos estimations de votre côté, vous êtes arrivé à la même conclusion ? Nous répondons à toutes vos questions en commentaire ou en direct sur le live-chat pour les utilisateurs d’Indy. Nous vous invitons également à rejoindre notre groupe Facebook de comptabilité libérale pour en discuter avec d’autres professionnels ! LégislationProfession libérale
Ce dossier a été mis à jour pour la dernière fois le 21 janvier 2022. L’administration fiscale publie, chaque année, un barème des frais de voiture. Ce tableau sert notamment à calculer les indemnités forfaitaires kilométriques pouvant être remboursées par une entreprise à ses salariés et/ou dirigeants. Voici un dossier complet sur le barème kilométrique automobile répondant aux questions Qui peut en bénéficier ?Quels véhicules concerne-t-il ?Que couvre-t-il ?Comment calculer l’indemnité ? Les remboursements sont-ils soumis à charges ?Comment gérer les versements ? Qui peut bénéficier du barème kilométriques des frais de voiture ? Le barème des indemnités forfaitaires kilométriques concerne essentiellement les salariés ainsi que certains dirigeants et chefs d’entreprise. Concrètement, il s’applique aux salariés et aux dirigeants assimilés à des salariés qui optent pour la déduction des frais réels » lorsqu’ils remplissent leur déclaration préremplie de revenus. Les gérants majoritaires de SARL et associés visés par l’article 62 du code général des impôts peuvent aussi en bénéficier, dans les mêmes conditions. Enfin, les professionnels libéraux soumis au régime de la déclaration contrôlée peuvent renoncer à la déduction de leurs frais professionnels et demander l’application du barème kilométrique. En principe, les commerçants et artisans soumis à l’impôt sur le revenu ne peuvent donc utiliser ce barème. Ceux qui optent pour la comptabilité super-simplifiée peuvent toutefois appliquer un autre barème pour leur dépenses de carburant. Ils peuvent les évaluer de manière forfaitaire à l’aide du barème des frais de carburant. Gérer la paie - Nos outils pour vous accompagner Gérer la paie - Nos outils pour vous accompagner Quels sont les véhicules concernés par le barème kilométrique ? Tous les véhicules sont éligibles au barème, quelles que soient leurs caractéristiques énergie, puissance…. Toutefois, le montant de l’indemnité dépendra de ces paramètres. Le véhicule personnel utilisé pour des déplacements professionnels peut appartenir au salarié, au dirigeant ou au chef d’entreprise qu’il en soit propriétaire ou copropriétaire. Il peut également s’agir d’un véhicule loué ou pris en crédit-bail. Des règles spécifiques s’appliquent lorsque l’intéressé, non-propriétaire du véhicule, l’utilise à titre gratuit. Il doit pouvoir justifier la prise en charge effective des frais couverts par le barème. Quels sont les frais couverts par le barème des frais kilométriques ? Le barème kilométrique automobile indemnise plusieurs types de frais. Il prend notamment en compte L’amortissement du véhicule usure due à son utilisation,Les dépenses d’entretien et de réparation courantes et exceptionnelles,Les frais de carburant frais de recharge de batterie, le cas échéance,Et les primes d’assurance. Une entreprise qui a recours au barème forfaitaire ne peut donc rembourser les frais présentés ci-dessus à ses salariés/dirigeants. En revanche, elle doit rembourser, en complément, toutes les dépenses de stationnement tickets de parking ou de parc-mètres ainsi que les frais de péages des autoroutes. Comment calculer les indemnités kilométriques avec le barème fiscal ? Le barème des indemnités kilométriques est très simple à utiliser. Il convient de déterminer le nombre de kilomètres parcourus à titre professionnel et de multiplier ce montant par un taux. Parfois, un montant forfaitaire vient s’ajouter. Le taux et le forfait varient en fonction des kilomètres effectués chaque année moins de 5 000, moins de 20 000 ou plus de 20 000. Indemnité kilométrique = [ Distance parcourue d * Taux ] + Forfait le cas échéant Voici le barème applicable aux automobiles pour l’imposition fiscale des revenus de l’année 2021 et pour les remboursements de frais kilométriques effectués par les employeurs au profit de leurs salariés à compter du 1er janvier 2022 Puissance du véhiculeEntre 0 et 5 000 kmEntre 5 001 et 20 000 kmAu-delà de 20 000 km3 CV ou moins0,456 * d d * 0,273 + 9150,318 * d4 CV0,523 * d d * 0,294 + 1 147 0,352 * d5 CV0,548 * d d * 0,308 + 1 200 0,368 * d6 CV0,574 * d d * 0,323 + 1 256 0,386 * d7 CV ou plus0,601 * d d * 0,340 + 1 301 0,405 * d Nouveauté depuis 2021, le montant des frais de déplacement calculés en application du barème kilométrique présenté ci-dessus est majoré de 20 % pour les véhicules électriques. Voici quelques exemples de calcul Un gérant majoritaire de SARL parcourt 17 000 kilomètres avec son véhicule de 11 CV fiscaux. Son indemnité s’élève à 7 081 euros [ 17 000 * 0,340 + 1 301 ] Un salarié effectue 4 500 kilomètre avec sa voiture 4 CV fiscaux. Il a droit à une indemnité de 2 353,50 euros 4 500 * 0,523 Lorsque l’intéressé doit utiliser son véhicule personnel dans un but professionnel, l’indemnité kilométrique bénéficie d’une exonération de charges sociales. En effet, l’administration présume que son bénéficiaire l’utilise conformément à son objet. L’exonération ne concerne que les indemnités qui ne dépassent pas les limites prévues, en application du barème kilométrique fiscal. Attention toutefois, lorsque le nombre de kilomètres indemnisés par une société est important, elle devient redevable de la taxe sur les véhicules des sociétés TVS. En pratique, cette taxe concerne les sociétés qui remboursent plus de 15 000 kilomètres par an à leurs salariés et/ou dirigeants. Comment gérer les indemnités forfaitaires kilométriques ? Les entreprises doivent pouvoir justifier leurs dépenses. Et les frais de voiture n’échappent pas à cette règle. Pour cela, elles ne doivent procéder au remboursement que sur présentation d’un justificatif. En général, il s’agit d’une note de frais. Ce document doit contenir plusieurs informations, et notamment La date de chaque déplacement professionnel,Le lieu de départ ainsi que le lieu d’arrivée,Le motif du déplacement identité du destinataire,Et le nombre de kilomètres parcourus. Par ailleurs, il doit communiquer une copie de la carte grise du véhicule utilisé. A lire également sur Lecoindesentrepreneurs Vaut-il mieux utiliser sa voiture ou prendre un véhicule de société ?Comment gérer correctement les frais kilométriques d’une entreprise ?
Accueil » Métiers comptables » Les charges » La comptabilisation des indemnités kilométriques La comptabilisation des indemnités kilométriques Publié dans la catégorie Les charges Les indemnités kilométriques, qu’elles soient versées à un salarié, un dirigeant ou un chef d’entreprise, suivent un schéma de comptabilisation particulier. Compta-Facile vous propose une fiche sur le traitement comptable des indemnités kilométriques IK. Les indemnités kilométriques présentation Les indemnités kilométriques correspondent à des sommes versées aux salariés d’une entreprise ou à ses dirigeants et destinées à compenser l’utilisation de leur véhicule personnel dans le cadre de leurs fonctions professionnelles. Le régime des indemnités kilométriques est encadré. Ainsi, le déplacement doit être Justifié et exposé dans l’intérêt de l’entreprise Motivé par des raisons strictement professionnelles Remarque le trajet domicile-travail n’ouvre pas droit au versement des indemnités kilométriques. Le calcul des indemnités kilométriques est fondé sur un barème publié chaque année par l’administration fiscale. A titre d’exemple, voici le barème applicable en 2018 pour les automobiles il dépend de la puissance fiscale du véhicule et de la distance parcourue en kilomètres, dénommée d » dans le tableau Puissance 20000 km 3 CV et moins d × 0,410 d × 0,245 + 824 d × 0,286 4 CV d × 0,493 d × 0,277 + 1 082 d × 0,330 5 CV d × 0,543 d × 0,305 + 1 188 d × 0,364 6 CV d × 0,568 d × 0,32 + 1 244 d × 0,382 7 CV d × 0,595 d × 0,337 + 1 288 d × 0,401 Ce barème couvre les frais de voiture c’est-à -dire, non seulement les dépenses de carburant ; mais également les dépenses d’entretien du véhicule, d’assurance. Il tient également compte de l’usure du véhicule amortissement. Lorsqu’un salarié est indemnisé avec ce mode, il ne peut se faire rembourser ces frais par l’entreprise. Il pourra, bien évidemment, se faire rembourser ses tickets de stationnement et ses reçus de péages Cf. comptabiliser une note de frais. Les kilomètres effectués doivent être justifiés et être récapitulés dans une note de frais, avec notamment la date du déplacement, le motif du déplacement, le lieu de la mission, et la puissance fiscale du véhicule utilisé justifiée avec la carte grise. Fiscalement, lorsque les frais de voyages et de déplacements exposés par certains membres du personnel excèdent 15 000 euros, une déclaration spéciale doit être souscrite et transmise à l’administration fiscale Elle devra être fournie avec déclaration de résultats. Il s’agit de l’imprimé n° 2067 pour les sociétés ou d’un cadre prévu sur l’annexe n° 2031 ter pour les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu. Les indemnités kilométriques comptabilisation Comptabilisation des indemnités kilométriques d’un salarié Voici comment comptabiliser les indemnités kilométriques dues à un salarié On débite le compte 6251 Voyages et déplacements », Et on crédite le compte 421 Personnel – rémunérations dues ». Remarque en pratique, cet enregistrement est inclus dans les écritures de comptabilisation de la paie et des charges sociales. Comptabilisation des indemnités kilométriques d’un dirigeant de société Voici comment comptabiliser les indemnités kilométriques dues à un dirigeant de société gérant de SARL/EURL, Président de SA/SAS/SASU, etc. On débite le compte 6251 Voyages et déplacements », Et on crédite le compte 467 Autres comptes débiteurs ou créditeurs ». Remarque lorsque l’intéressé est associé dans la société et qu’il y dispose d’un compte courant, il est envisageable de créditer ce dernier 455 Associés – Comptes Courants » plutôt que le compte 467. Comptabilisation des indemnités kilométriques d’un chef d’entreprise Voici comment comptabiliser les indemnités kilométriques dues à l’exploitant d’une entreprise individuelle chef d’entreprise On débite le compte 6251 Voyages et déplacements », Et on crédite le compte 108 Compte de l’exploitant ». Conclusion les indemnités kilométriques versées aux salariés et assimilés salariés ainsi qu’aux dirigeants et chefs d’entreprise sont comptabilisées au débit du compte 6251, qui enregistre plus globalement les frais de déplacements. A propos de Thibaut Clermont Thibaut CLERMONT, mémorialiste en expertise-comptable et fondateur de Compta-Facile, site d'information sur la comptabilité.
FRAIS DE VÉHICULES - Pour la déduction de vos frais de déplacement, vous optiez jusqu’à présent pour la déduction forfaitaire. Mais vous envisagez de changer de véhicule avant la fin de l’année. Quelles options pour optimiser la déduction des frais de ce nouveau véhicule pour 2017 ? Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed bibendum, sapien nec interdum commodo, ex elit feugiat velit, vel tincidunt nibh massa nec turpis. Phasellus rutrum pulvinar tristique. Aenean vel maximus velit. Integer in purus dictum, commodo diam sed, facilisis metus. Duis sed consequat nisi. Phasellus et risus neque. Curabitur mattis, nibh ac finibus bibendum, nulla augue commodo ipsum, vitae tristique urna felis in velit. Cras et eleifend lorem, in convallis leo. Fusce id nibh et leo congue convallis. Vivamus imperdiet ipsum sit amet felis condimentum, a lobortis felis rutrum. Integer ullamcorper, turpis in aliquet tincidunt, est tellus volutpat leo, id pretium massa nibh sed orci. Pellentesque ac viverra lacus. Class aptent taciti sociosqu ad litora torquent per conubia nostra, per inceptos himenaeos. Ut ut ante eget nulla volutpat tempor. Donec commodo leo mi, congue blandit leo euismod ut.
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