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Ainsi que la célèbre rengaine de Pascal Vincent, alias le préveneur de nuit : "- Ça va être tout noir ! - Ta Array- Pierre (Chef) : Vous connaissez ma femme ? Pierre(s) : Oui, chef. Pierre (Chef) : Elle est belle, hein ? Pierre(s) : Oui, chef. - Venez (re)découvrir des centaines de répliques de films et de séries, en français ! Bon ben voilà, ici , c'est le topic de langues de putes internes, donc on peut balancer, gentiment, les petits travers de nos amis clebsonautes Je commence d. Le Chien Rose: Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. Le Chien Rose. Un grand n'importe quoi dans la tradition des grands n'importe quoi du net AFpdhB. Si vous n’êtes jamais allé voir Valérie Lemercier sur scène, vous ne connaissez peut-être pas La Renardière, Stéphanie ou encore Madame Cadinot… Et pour cause, la comédienne s’est toujours refusée à capturer en vidéo les instants qu’elle estime n’avoir de sens que sur une scène. En ce mois d’octobre, voici deux nouvelles opportunités de faire connaissance avec son univers de "gueudin" - selon le mot de son producteur - tandis qu’elle revient au théâtre du Châtelet du 1er octobre au 8 novembre, les éditions Grasset publient pour la première fois les textes de ses précédents Spectacles depuis le Splendid en 1989 jusqu’au Palace en 2008. Florilège forcément un peu allumé. Depuis toujours inspirés par son entourage ou des célébrités, les personnages campés par Valérie Lemercier sont à la fois très bien vus et tous plus barrés les uns que les autres. C’est évidemment ce qui les rend si drôles et intelligents et lire les textes qu’elle a écrits avant de monter sur scène les faire exploser permet déjà de faire résonner une langue, un ton et un phrasé propres à chacun… assez souvent au-dessous de la ceinture il faut le dire. Allez, on va pas bouder notre plaisir !1- Stéphanie "… comme il a un peu d’haleine le matin, alors il se lave les dents le matin".La gamine à la langue bien pendue qui fait tourner sa baby-sitter en bourrique."... Non non, chez nous on s’lave les dents le matin...Oui je sais parce que mon père il fume au moins plusieurs paquets par jour, comme il a un peu d’haleine le matin, alors il se lave les dents le matin. Tu sais ce qu’il fait après ? Il prend ses mots fléchés, il va euh... dans un endroit bien spécial, il reste au moins une heure et quand il sort, je sais pas du tout ce qu’il a fait mais ça sent pas Miss du Miss Dior j’en mets un peu là... là... j’en mets un tout petit peu là, j’en mets pour aller à la mère, elle a plein de produits de beauté, des crèmes pour les rides, des crèmes pour la culotte de cheval...Oui oui j’me couche mais tu sais pas ? Tu sais ma mère et ben elle se trouve grosse, elle est pas grosse hein mais elle se trouve elle fait de la gym, elle reçoit au moins toutes les semaines des trucs de M6 boutique pour maigrir, des petites soucoupes qu’on met sur le père il trouve que ça fait beaucoup de bruit pour rien. En plus, il trouve qu’elle est très bien comme sais où ils se sont rencontrés mes parents ? Devine !..."2- La Renardière "on a r’trouvé des tas d’cousins du côté d’maman, qu’on a pas vu depuis des années et qu’ont des bites énormes".L'aristo qui ne crache pas sur une blague de prout."Génial !Hyper réussi !On a eu un temps extra !Caro et Arnaud étaient superbes !Papa avait fait installer des grandes tentes dans l’parc à côté des Saules, c’était génial !Ah mais c’est vrai qu’tu connais pas la Renardière !C’est génial, ça fait des centaines d’années qu’on est là bas, on est sais que dès qu’on a trente secondes on est fourrés là bas, on fait des grandes tablées, on est jamais moins d’trente, on est morts de rire !!!!... Ah ben non, tout l’monde met la main à la pâte, et puis tu sais on s’emmerde pas, on fait des grandes salades, des grillades, c’est génial !Là on est restés quinze jours pour tout préparer, on a pas chômé hein.... 480 ! Bah tu sais entre les parents, les cousins, les copains des parents, tout l’monde était là hein...On a même eu Diane et Xavier qui sont rentrés spécialement du non c’était génial, en plus on a r’trouvé des tas d’cousins du côté d’maman, qu’on a pas vu depuis des années et qu’on des bites énormes.... Maman ?Ben elle était ravie, tu parles, des bites, génial !!!"3- Madame Cadinot. "Ah non, a fait rien, a ratisse avec son tchu toute la journey et puis c’est tout".La vieille bonne femme qui vit des ragots du village. A lire avec l’accent "ed’cheu nous", bien sûr."Véroniqueu l’est toujours à moitié à poil su sa Mobylette pas qu’a s’étonne après d’avoir un tracteur qui y rentre dedans hein...Ah non, a fait rien, a ratisse avec son tchu toute la journéy et puis c’est ben est une rapide la voir à l’oeuvre...J’l’ai vu faire moi c’t’été à la fête à Brametot hein, tout l’monde était là autour des manèges, personne faisait d’mal hein...A s’approchait d’un gars qu’a connaissait pas, voyais bien qu’a connaissait minutes après a y roulait des pelles dans les auto tamponneuses pi a fermait les yeux là, d’vait sûr’ment cogiter pour savoir où qu’a l’allait l’emmener après mais ça, a l’est pas maline, mais quand qu’il s’agit d’setrouver un coin pou s’faire TRIPOTEY, ça galope hein là d’dans hein tête... Pi après, pas, è pas difficile, a l’enlève sa tchulotte, et puis allez hopa, a prend sa giclaye !!! Ah ben ch’sais pas moi, j’sais pas comment qu’ils font parce qu’a l’est moche…Oh la laye, a l’est pas belle hein…"4- PPDN "Contraints par la faim, ils ont dû se résoudre à manger leur crème solaire puis, à bout de force, à téter une jeune maman belette…"Prends pitié de nous où la prière pénitentielle un peu à côté de la plaque"Pour Soizic, Guy et Geneviève, revenus enfin parmi nous vendredi soir après ce long cauchemar sur le pic de Vénasque. Nous savons, nous, leur famille, leurs amis, combien leur attente a été longue, nous savons à quel point solide était leur foi au cours de ces longues heures. Contraints par la faim, ils ont dû se résoudre à manger leur crème solaire puis, à bout de force, à téter une jeune maman belette provoquant, dans leurs efforts désespérés, la chute mortelle de deux jeunes secouristes bénévoles. Afin que la vie près des leurs leur paraisse plus douce, afin qu’ils apprennent jour après jour à oublier ces longues heures dans l’attente des secours, prends pitié de Hervé et Véro, afin qu’ils ne se découragent jamais, même après ces longues années d’attente, et qu’ils sachent un jour accomplir en toute sérénité l’acte d’amour, afin d’agrandir notre famille. Nous attendons avec impatience la naissance de ce premier enfant, fruit de leur amour prends pitié de nous".5- Fréquenstar "Alors 83, tout seul sur la scène de l’Olympia, avec quand même, tes zicos derrière toi, on pense à quoi dans ces moments-là ?"L’animateur télé blond platine et lunettes noires ami des stars. Toute ressemblance avec… vous connaissez la suite. "Il sort par la porte du fond, le ruban de la lutte contre le sidasur la on sort de ta cave à vins, pas dégueu, Monsieur sait vivre... C’est bien. Tu nous as dit Venez chez moi en Bretagne, y a un micro climat, il fait toujours beau ». Bonlà, ça fait juste deux jours qu’il pleut quoi mais ça fait rien on t’en veut pas ! Hi hi on profite quand même d’un petit rayon de soleil. Petit le rayon hein, ah ouais non là c’est clair 83, tout seul sur la scène de l’Olympia, avec quand même, tes zicos derrière toi, on pense à quoi dans ces moments-là ?Ils montent sur un muretHein on pense à quoi ?"Bon, point trop n’en faut, la suite c’est dans Spectacles Grasset, en librairie ce 30 septembre inscrivez-vous à la newsletter Grasset pour pouvoir lire un extrait dès à présent et au Châtelet du 1er octobre au 8 Bonjour Pierre, vous connaissez ma femme? Oui, chef... Elle est belle hein? Oui, chef... Et en plus d'être belle, elle a des envies lubies obsessions photographiques très précises, comme prendre des dominos en train de tomber, pour figer le mouvement. Le truc, c'est que prendre ce genre de photos, c'est assez chaud, pour les raisons suivantes Déclencher l'ouverture à la main avec précision est... très difficile, Pouvoir répéter une photo est... impossible, Les dominos se cassent la gueule pour un oui ou pour un non, Ma femme n'est pas patiente DU TOUT. Pour ces raisons, je lui ai fabriqué un déclencheur automatique, à base de barrière infrarouge et d'Arduino. Le principe La barrière IR est constituée d'une pièce en U imprimée en 3D, dans laquelle sont insérées face à face une LED IR et une photodiode. Le principe est simple on cale notre premier domino au fond de la boîte, et en tombant il va couper le faisceau infrarouge. Coupure de faisceau qui déclenche l'appareil photo après un délai soigneusement choisi ou disons que le terme "empiriquement" serait plus approprié. L'électronique C'est une Arduino Uno qui gère le capteur et le déclenchement. Voici l'interface entre l'arduino et l'appareil photo Figure 1 schéma extrêmement académique et normalisé de la connexion Le résultat final Le résultat final, avec le dernier domino en suspension... Précisions sur les réglages de l'appareil Les dominos tombent très vite. j'ai calculé, ça fait 20ms par domino. Selon mes savants calculs, l'extrémité supérieure du dernier domino se déplace à la vitesse infraluminique le contraire vous aurait étonnés, hein de Alors si vous êtes comme ma femme et que vous voulez que le dernier domino soit parfaitement net, il va falloir adopter une vitesse méga rapide de 1/2000ème de seconde. Autant dire qu'à cette vitesse, il vaut mieux éclairer fort ici, c'était en extérieur, et on était à 400 ISO. Copinage Si vous êtes intéressés par un blog de photographe en plein apprentissage, assistée par un technicien aussi patient que la photographe est pointilleuse, allez faire un tour loin du tumulte! les forumsForum Blabla moins de 15 ans Etoile Abonnement RSS Réglages Mise en forme JVCode Afficher les avatars Afficher les signatures Afficher les spoilers Miniatures Noelshack Sujet Vous connaissez ma femme ? RépondreNouveau sujetListe des sujets 1 SytrixLeFou MP 24 février 2015 à 195346 Elle est belle hein ? Pseudo supprimé 24 février 2015 à 195403 Non Pseudo supprimé 24 février 2015 à 195426 oui chef [C]rystal MP 24 février 2015 à 200011 Du coup, tu vas nous faire toutes les répliques ? o Pseudo supprimé 24 février 2015 à 200047 j'veux bien me dévouer pour ça crystal 1 Nouveau sujetListe des sujets Répondre Prévisu ? Victime de harcèlement en ligne comment réagir ? Infos 0 connectés Gestion du forum Modérateurs ASAP_Sven, Sangowski, Oni-Kenz Contacter les modérateurs - Règles du forum Sujets à ne pas manquer La Table des modos Lock Collector Topic de pub Make Wiki -15 great again ! Liens utiles du forum Le Forum en Marche Le dessin du -15 ver. 2021, le voici !!! Le topic du soutien scolaire. Vous êtes nouveaux ? Présentez-vous ici. La vidéo du moment 17 mars 2022 - MAJ 23/03/2022 1117 Drame Historique Romance Au commencement de L'Histoire de ma femme, un simple pari de Jakob Gijs Naber et son ami arnaqueur Kodor Sergio Rubini le grand capitaine au long cours néerlandais doit se marier avec la première femme qui entre dans le café dans lequel ils se trouvent. Ainsi, la vie de Jakob va radicalement basculer grâce à cette rencontre avec une certaine Lizzy Léa Seydoux belle et insaisissable. À partir de cet élément déclencheur aussi bateau que symbolique dans sa portée, la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi entame l’exploration romanesque d’un couple traversé par les tourments du temps, aux doutes sur les sentiments de l’autre et la perte de cet amour. Les gars veulent serrer des meufs, les meufs serrer des gars Dans son précédent long-métrage Corps et âme récompensé de l'Ours d'or au festival de Berlin en 2017, la réalisatrice hongroise s’était déjà penchée sur les problématiques du couple de manière étonnante dans une proposition fantastique remplie de mystère dans laquelle deux personnages se retrouvaient dans le même rêve. Dans le cas de L’histoire de ma femme, il s’agit de l’adaptation du roman éponyme de son compatriote Milán Füst faisant état d’une histoire d’amour épique traversée par le lyrisme et les tourments. Une base qu’a reprise la réalisatrice en exécutant un film-fleuve, focalisé sur l’inquiétude de ne pas être aimé de son protagoniste Jakob sans cesse dans l’incertitude. Car comme annoncé plus tôt, Jakob est un marin dont le sel de sa vie est le large et non pas la terre ferme et les dernières soirées mondaines. "J'écris mon amour." C’est le contrepoint de Lizzy, véritable femme de la ville qui profite des années folles du début du 20e siècle en appréciant l’effervescence des groupes de femmes et d’hommes distingués, en exemple la présence régulière de Dedin Louis Garrel également homme de la ville, bien loin des marasmes marins de Jakob. Ce travail au long cours sur la temporalité d’un amour a pour ambition d’apporter un regard contemporain sur la crainte de l’adultère du point de vue d’un homme et des conséquences machistes que cela implique sur sa femme. Jakob n’est que frayeur pendant que Lizzy reste un soleil stable de montagne agrémenté d’un froid mystérieux que justement son mari tente de comprendre durant presque trois heures de film. "Tu m'aimes mais je te fuis." Le temps de l'amour Disons-le tout de suite, il n’aura déjà échappé à personne lors de sa projection au Festival de Cannes 2021, la durée astronomique du film d’Enyedi 2h49. Ce parti pris de la durée étirée jusqu’à l’os ne joue effectivement pas en la faveur du long-métrage convoquant davantage l’ennui que l’enthousiasme au visionnage. Bien trop long, L’histoire de ma femme comporte dans sa majeure partie très peu de moments d’éclats et de frayeurs, plus proche de l’étude du couple que de la grande épopée. Toutefois, allons plus loin sur la question du temps qui a ici intéressé profondément la cinéaste hongroise. À défaut de jouer sur la virtuosité et le rythme, cette dernière pose une question simple et complexe à la fois comment filmer le temps de l’amour ? C'est le temps de l'amour, le temps des copains et de l'aventure De la même manière que Julie en 12 chapitres du réalisateur norvégien Joachim Trier, l’intrigue de L’Histoire de ma femme est découpée en sept chapitres marqués par l’apparition d’un carton sur l’image. Cette démarche plus littéraire ou du moins plus scénaristique que visuelle remplit la mission d’exécuter les ellipses temporelles de notre passion sentimentale et fragmente ainsi avec douceur les grandes étapes du couple. Cette simple inscription graphique s’associe dans le même temps au montage minimaliste optant pour une économie dans le découpage pour mieux profiter des plans souvent cadrés en plan large dans lequel l’œil du spectateur peut s’abandonner. Sauf que, de manière regrettable, cette grande proposition tombe dans la préciosité déconcertante et l’académisme forcené, ne répondant en conséquence pas entièrement à la problématique de la durée. "Tu veux faire quoi maintenant ?" Le temps c'est quand même de l'argent De la même manière, le soin de la fantastique direction artistique inhérente à L’Histoire de ma femme écrase in fine l’approche réflexive de cette étude du couple. Ce défaut fondamental s’incarne par une dimension picturale prégnante dans la composition des cadres plus proche de la préciosité culturelle que de la pure nécessité. Le film est comme une ravissante robe inaccessible que le commun des mortels ne peut évidemment pas s’offrir. Et le paradoxe est là puisque ce maniérisme agréable dans un premier temps, nous sort du film et dénature quelque peu des situations bien trop pauvres dans son apport épique. Attestant cela, les séquences de sexe, bien qu’elles soient tout de même assez crues, manquent cruellement de chair et d’incarnation véritable puisqu'à chaque fois notre œil est placé bien trop loin de l’action, ce qui n’aide pas à profiter de toutes leurs puissances. Quand tu regardes le film partir sans toi La conséquence est alors simple nous sommes souvent mis à distance de cette beauté tout autant que de l’énigme qu’incarne Lizzy pour Jakob. À la fin, on se pose même une question était-il utile de nous raconter, une nouvelle fois, l’histoire déchue d’un couple par le prisme d’une vision masculine ? D'autant plus que ce choix est désormais daté, voire désuet, au temps des grands changements contemporains sur les représentations des corps peints par la distinction entre le male gaze et le female gaze. Un choix encore plus surprenant et déconcertant avec la présence d'Ildiko Enyedi derrière la caméra. Alors tristement, comme l’histoire de Lizzy et Jakob n’a rien de spéciale et souffre de son ancrage bien trop datée des années 20, elle nous empêche cruellement de s'y attacher, nous laissant désespérement à quai. Résumé L'Histoire de ma femme patine dans sa durée qu'il porte comme un fardeau avec en plus de cela un personnage masculin fade et tout bonnement antipathique. Jamais convaincant dans son portrait de l'obsession amoureuse, le nouveau long-métrage de Ildikó Enyedi reste à terre au lieu de nous embarquer dans un grand voyage rythmé par les tempêtes et les fracas. Autre avis Alexandre Janowiak Ildiko Enyedi livre une grande fresque séduisante, ample et profonde sur l'amour et sa perversité avec L'Histoire de ma femme mais parvient rarement à passionner à cause d'un classicisme fatigant et d'une longueur excessive. Autre avis Simon Riaux Imprévisible et surréaliste, cette immersion dans un amour rêvé, raconté et fantasmé tient autant du baume que du venin. Long et fascinant, le film impressionne par l'intelligence et la délicatesse des sentiments qu'il évoque. Newsletter Ecranlarge Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large. Vous n'êtes pas d'accord avec nous ?Raison de plus pour vous abonner ! Je soutiens la liberté critique C’est l’histoire d’une gonzesse, - Vous la connaissez ? Non ? Oui ? Non, parce que si...* La gonzesse, elle a une famille, mais pas une famille comme les autres Un peu éloignée quoi, et elle a un cousin qu’elle aime bien Mais lui il le sait pas, alors comme elle s’ennyait c’week end là Pis elle le trouve trop cool l’cousin, toujours prêt l’cousin Elle va le voir l’cousin, il a dit viens mouche tsé tsé, Promis j’vais pas t’piquer Et j’te promets qu’on va pas s’ennuyer, La gonzesse, elle est belge dans sa tête, - En fait, j'exagère, c'est à cause de la distance qui les sépare, elle est pas énorme...* Elle est pas dans la norme, et la gonzesse, elle croit encore qu’elle a d’la famille partout Elle aime pas la conception d’la famille partouze la gonzesse, Pourtant les draps ne sont ni blancs ni noirs C’t’une drôle de famille, enfin faut voir Elle a ramené de bons chocolats, ceux d’la Tante Léonie C’est pour qui demanda Léonie ? Pour ma meilleure amie » répondit La gonzesse Encore plus rouge tomate de ne pas savoir mentir, Mais la tante Léonie finalement n’alla pas lui sonner les matines, "Ding ding dong" dans le cœur de la gonzesse "ding ding dong", L’cousin était content d’la voir Content d’l’avoir aussi, Il ne la reverrait plus avant belle lurette Et la gonzesse n’en était pas à sa première bluette Ils comprirent après avoir chanté toute la sainte journée Qu’ils n’avaient rien pour se parler Alors comme elle avait envie de l’aider à nettoyer Les couverts qu’ils s’amusaient à avoir dresser Elle est maladroite la gonzesse Le cousin est pas content là Elle fit tomber la grosse casserole si t’avais cassé …j’aurais été furieux » et si c’était vrai, la gonzesse tout d’un coup elle aussi elle est tombée dans sa tête et si c’était vrai … La gonzesse se sentit soudain toute seule L’cousin furieux ? ça lui fit du chagrin - ... Moi je m'en moque... Je veux pas m'engueuler avec les gens, moi... Hein...* Elle partit prendre son train, retour dans son île, Elle laissa en plan la casserole, le râteau, les pelles, - Elle "est rigolote, hein ?" * la gonzesse A partir de là, c’était plus une gonzesse, mais juste toi, moi, la blonde, la brune, l’autre là Juste un fille qui se rend compte de quoi ? qu’on a pas à s’comporter comme çà, Alors l'cousin y lui dit "prends soin d’toi" Mais la gonzesse, ça, elle le savait déjà, Et en retour, lui adressa un "t’inquiètes pas" Et son pas au loin semblait si léger si léger … * je remercie Coluche, pour m'avoir prêter quelques phrases, Bien à vous et à bientôt pour une autre contine Stéph -

vous connaissez ma femme elle est belle hein